L’intérêt collectif, l’exemplarité de M. Eric Gros et de notre chère mairie.

L’intérêt collectif, l’exemplarité de M. Éric Gros et de notre chère mairie

Intérêt collectif ou volonté d’autre chose ? Là est la question…

Chers concitoyens, voici une question à laquelle vous répondrez vous-mêmes à la fin de cette missive. Je précise que tout ce qui est écrit ici est justifié et que toutes les pièces justificatives seront téléchargeables et partageables à souhait. Notez également qu’il ne s’agit que de problèmes personnels.

Lisez bien jusqu’à la fin pour découvrir la surprise, la cerise sur le gâteau, l’écueil qui fera chavirer le navire.

Permettez moi de vous inviter à un petit voyage dans le temps sur ces cinq dernières années. Commençons par cet été 2025, avant de jouer à « Retour vers le futur municipal »…

Août 2025 – L’art du timing parfait

Alors que la canicule nous gratifie enfin de clients venus se rafraîchir sur notre terrasse face au lac (compensant un juillet météorologiquement capricieux), un commissaire de justice (huissier) vient me délivrer une sommation de la mairie de Pradelles-Cabardès.

En soi, j’ai l’habitude : notre mairie doit avoir une carte de fidélité chez les huissiers, économisant ainsi sur les simples courriers postaux – surtout avec l’augmentation du prix des timbres !

Le motif ? Un mur de mon terrain, acheté en 2020, s’était effondré il y a environ 35 ans sur un terrain municipal (la cour de l’ancienne école). Sa réfection était prévue, mais au vu du nombre d’enfants présents et de la beauté du potager cultivé par la locataire, l’urgence ne semblait pas criante. Une simple lettre ou un email aurait suffi pour que je sollicite un talutage auprès d’une entreprise locale – démarche qui était prévue et déjà entreprise, d’ailleurs.

Pourtant, un expert géomètre et un huissier se sont déplacés en mai pour rédiger un procès-verbal de six pages avec de magnifiques photos (à vos frais, chers concitoyens). Soixante-dix jours plus tard, en pleine saison touristique, quel hasard, je reçois une sommation, par huissier, d’exécuter les travaux sous dix jours, faute de quoi j’y serais contraint par voie judiciaire.

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Mai 2025 – L’huissier, ce nouvel ami

Tiens, encore l’huissier ! Nous finirons par lui offrir le café, tant de kilomètres pour une lettre… Cette fois : assignation devant le juge et avis d’expulsion du local que nous louons pour notre atelier en attendant de terminer notre chantier (arrêté suite à une injonction – voir plus bas).

Motif officiel : la bibliothèque doit déménager.

Détail cocasse : cette décision d’expulsion votée en conseil municipal en 2023 figurait à l’ordre du jour que j’aurais dû recevoir par email. Mais par un mystérieux « bug informatique », mes deux adresses mail avaient disparu de la liste de diffusion… Ces pannes, vraiment !

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Janvier 2025 – Le massacre du vieux romarin, pas grave mais pas cool.

Un des plus vieux romarins du village, que nous avions sauvé et que nous entretenions depuis cinq ans, a été détruit sur ordre municipal. Objectif : ne pas décaler de 28 cm le barnum installé pour les vœux du maire à l’entrée de la Buvette (pour les fumeurs).

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Octobre 2024 – L’art du déménagement saisonnier

Comme chaque année, fermeture de la Buvette et démontage obligatoire de tout notre matériel – pas le droit de laisser la moindre petite cuillère.

Quelques jours avant l’exécution, courrier recommandé nous demandant de démonter également la mezzanine, le bar et la structure de terrasse. Raison invoquée : « manque de place pour les vœux du maire »… (l’article cité de la convention est non avenu). Cerise sur le gâteau : interdiction de stationner notre antique véhicule frigorifique dans le camping. Notre camion a donc passé l’hiver place de la Tour – plus pratique pour nous finalement, et en parfaite harmonie architecturale avec ce monument historique qu’est la Tour Romane !

Nous respectons scrupuleusement ces décisions. Toutefois, cette situation nous ayant paru… singulière, nous avons pris conseil auprès d’un avocat qui a rappelé quelques règles que toute mairie se doit de respecter.

Ses lettres sont restées sans réponse.

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Août 2022 – L’injonction surprise, le premier cadeau.

La mairie dépose une injonction pour faire débrancher notre compteur de chantier (construction de notre future maison), sans nous prévenir. Motif allégué : cela dérangeait un voisin (information démentie par ledit voisin).

Décision, à priori, unilatérale du maire, sans délibération du conseil municipal, sans expertise, sans courrier préalable, sans mise en demeure. Quand un maire utilise son pouvoir ainsi, il doit en aviser le conseil il me semble. Soi-disant, aucun élu n’en aurait été informé… Difficile à croire…

D’autres branchements provisoires, installés depuis plus longtemps et présentant de véritables risques, ne semblent aucunement préoccuper les élus. (photos sur demande).

Conséquences : arrêt du chantier, impossibilité de couper notre bois pour l’hiver, projet de construction suspendu. Nous comptions pourtant avancer pour nous libérer du loyer du local municipal (ancienne école d’où ils nous expulsent).

Après confirmation d’EDF et ENEDIS qu’un re branchement était impossible, j’ai tenté d’obtenir copie de cette injonction. En vain. Nous arrêterons donc la construction.

Saisine de la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) condamne la commune (avis favorable (20231682) en ma faveur le 20/04/2023) à me fournir entre autre, copie de cette injonction. La mairie n’y répondra pas malgré mes relances répétées. Aucun document transmis à ce jour.

J’avais renoncé à saisir le juge administratif, craignant les représailles en tant que locataire du camping et du restaurant. La suite prouvera que cette crainte était fondée…

Alors, me direz-vous : « Mais ils vous ont acceptés pour la Buvette ! »

Qui d’autre allait répondre à cet appel d’offre aux conditions si particulières en plein COVID ?

Regardez les dates : Première saison = premier problème (injonction de débrancher)=arrêt de notre construction = impossibilité de quitter l’école, etc.

À l’issue de la première convention, M. le maire Éric Gros s’était engagé à nous proposer un bail « consolidé » l’année suivante. Parole non tenue, avec augmentation du loyer de près de 40% – peut-être parce que nous avions réussi à redresser l’affaire.

Une précision nécessaire

Concernant certains propos entendus çà et là (La Buvette surnommée « Chez les… » avec des termes peu amènes), nous tolérons l’ignorance.

En revanche, le harcèlement et la discrimination de la part de représentants de l’État, non.

Rappelons-nous ce qui est inscrit sur notre mairie depuis 1848, inspiré des principes de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :

Liberté – Égalité – Fraternité

En conclusion

Bien souvent, dans les communes où règnent certains… dysfonctionnements, un collectif de citoyens se mobilise. Car dans notre démocratie (du grec « demos » = peuple et « kratos » = pouvoir), le peuple a encore son mot à dire.

Alors, chers concitoyens, qu’en pensez-vous ?

Intérêt collectif ou autre chose ?

La suite ? Car cela continue ! À Suivre…

Téléchargement des documents via les liens. Tous les autres documents ou preuves sont à disposition sur demande.

Toutes copies de procédures en cours ou à venir ainsi que toutes correspondances seront disponibles sur ce site.