Vidéos-Presse Pradelles Cabardès et libre expression des citoyens.

Nous retrouvons ici la vraie vie de Pradelles-Cabardès, les articles de presse, les vidéos sur le village, l’expression de nos concitoyens, de  la vie de notre chère communauté.


Deux citoyens du village, Eric et Luis (gérants de de la Buvette du Lac et du camping, du lac Birotos), souhaitent s’exprimer, dire la vérité dans une volonté de clarifier leur situation. Ils voudraient tant retrouver la paix et l’harmonie qui régnait au sein du village il y a 5 ans et plus (je cite). Voici leur message.

L’intérêt collectif, l’exemplarité de M. Éric Gros et de notre chère mairie

Intérêt collectif ou volonté d’autre chose ? Là est la question…

Notre expérience avec la municipalité : 5 ans de questionnements. Cinq ans ainsi, c’est trop pour nous  !

Chers concitoyens, voici une question à laquelle vous répondrez vous-mêmes à la fin de cette missive. Je précise que tout ce qui est écrit ici est justifié et que toutes les pièces justificatives seront téléchargeables et partageables à souhait. Notez également qu’il s’agit de notre situation personnelle que nous souhaitons porter à votre connaissance.

Lisez bien jusqu’à la fin pour découvrir la surprise, la cerise sur le gâteau, l’écueil qui pourrait faire chavirer le navire, changer de cap ou au pire nous faire plier bagage.

Permettez moi de vous inviter à un petit voyage dans le temps sur ces cinq dernières années. Commençons par cet été 2025, avant de jouer à « Retour vers le futur municipal »…

Août 2025 – L’art du timing parfait

Alors que la canicule nous gratifie enfin de clients venus se rafraîchir sur notre terrasse face au lac (compensant un juillet météorologiquement capricieux), un commissaire de justice (huissier) vient me délivrer une sommation de la mairie de Pradelles-Cabardès.

En soi, j’ai l’habitude : notre commune semble particulièrement attachée aux services des huissiers – peut-être une forme de soutien à l’économie locale ? Quand on voit le prix des timbres aujourd’hui, on comprend l’intérêt budgétaire…

Le motif ? Un mur de mon terrain, acheté en 2020, s’était effondré il y a environ 35 ans sur un terrain municipal (la cour de l’ancienne école). Sa réfection était prévue, mais au vu du nombre d’enfants présents et de la beauté du potager cultivé par la locataire, l’urgence ne semblait pas criante. Une simple lettre ou un email aurait suffi pour que je sollicite un talutage auprès d’une entreprise locale – démarche qui était prévue et déjà entreprise, d’ailleurs en 2024.

Pourtant, un expert géomètre et un huissier se sont déplacés en mai pour rédiger un procès-verbal de six pages avec de magnifiques photos (à vos frais, chers concitoyens–oui, c’est vous qui payez ces prestations). Soixante-dix jours plus tard, en pleine saison touristique, quel hasard, je reçois une sommation, par huissier, d’exécuter les travaux sous dix jours, faute de quoi j’y serais contraint par voie judiciaire.  Nous nous interrogeons sur le choix du timing et de la procédure. On se pose la question: hasard du calendrier ou sens aigu de l’opportunité ?

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Mai 2025 – L’huissier, ce nouvel ami et l’assignation pour expulsion

Tiens, encore l’huissier ! Nous finirons par lui offrir le café, tant de kilomètres pour une lettre… Cette fois : assignation devant le juge et avis d’expulsion du local que nous louons pour notre atelier en attendant de terminer notre chantier (arrêté suite à une injonction de la mairie – voir plus bas).

Motif officiel : la bibliothèque cherche un local.

Détail croustillant : cette décision d’expulsion votée en conseil municipal en 2023 figurait à l’ordre du jour que nous aurions dû recevoir par email. Mais par un mystérieux « bug informatique », nos deux adresses mail avaient disparu de la liste de diffusion…

Ah, la technologie ! Ces pannes informatiques qui tombent pile au bon moment… Dommage, nous aurions pu participer au conseil pour nous exprimer. La démocratie participative a ses limites quand les emails s’égarent.

Coïncidence troublante ou simple malchance technique ?

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Janvier 2025 – Le massacre du vieux romarin, pas grave mais pas cool.

Un des plus vieux romarins du village, que nous avions sauvé avec tout notre coeur et que nous entretenions depuis cinq ans, a été détruit sur ordre municipal. Coupé à la racine sans espoir de repousse.  Objectif : ne pas décaler de 28 cm le barnum installé pour les vœux du maire à l’entrée de la Buvette (pour les fumeurs il semble).

Vingt-huit petits centimètres entre la vie et la mort d’un romarin quinquagénaire.

Question philosophique : combien vaut un romarin face à la logistique événementielle municipale ?

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Octobre 2024 – L’art du déménagement saisonnier

Comme chaque année, fermeture de la Buvette et démontage obligatoire de tout notre matériel – pas le droit de laisser la moindre petite cuillère.

Quelques jours avant l’exécution, courrier recommandé nous demandant de démonter également la mezzanine, le bar et la structure de terrasse. Raison invoquée : « manque de place pour les vœux du maire »… (l’article cité de la convention est non avenu). Cerise sur le gâteau : interdiction de stationner notre antique véhicule frigorifique dans le camping. Notre camion a donc passé l’hiver place de la Tour – plus pratique pour nous finalement, et en parfaite harmonie architecturale avec ce monument historique qu’est la Tour Romane ! Les touristes ont adoré ce mélange audacieux entre patrimoine médiéval et réfrigération moderne. (2024=2025)

Nous respectons scrupuleusement ces décisions. Toutefois, cette situation nous ayant paru… singulière, nous avons pris conseil auprès d’un avocat qui a rappelé quelques règles que toute mairie se doit de respecter.

Ses lettres sont restées sans réponse. Le silence est parfois une réponse en soi.

Question : S’agit-il de l’intérêt collectif ou d’autre chose ?

Août 2022 – ENEDIS: L’injonction surprise, le premier cadeau. (Mon papy adoré et résistant aurait dit la déclaration de guerre !)

La mairie dépose une injonction pour faire débrancher notre compteur de chantier (construction de notre future maison, projet de vie à Pradelles Cabardès), sans nous prévenir, ni mot, ni lettre. Motif allégué : cela dérangeait un voisin (information démentie par voisin concerné). Il faut savoir que la commune a le pouvoir faire débrancher quelqu’un.

Décision à priori et soi-disant d’après des élus, unilatérale du maire, sans délibération du conseil municipal, sans expertise, sans courrier préalable, sans mise en demeure. Quand un maire utilise son pouvoir ainsi, il doit en aviser le conseil il me semble. Il paraitrait qu’aucun élu n’en aurait été informé… Difficile à croire… Bref, une injonction qui selon nos conseillers ne respectait pas la procédure habituelle et qui nous a indirectement interdit de terminer notre maison.

D’autres branchements provisoires, installés depuis bien plus longtemps et présentant de véritables risques, ne semblent aucunement préoccuper les élus. (photos sur demande).

Conséquences : arrêt du chantier, impossibilité de couper notre bois pour l’hiver, projet de construction suspendu. Nous comptions pourtant avancer pour nous libérer du loyer du local municipal (ancienne école d’où ils nous expulsent).

Après confirmation d’EDF et ENEDIS qu’un re branchement était impossible, j’ai tenté d’obtenir copie de cette injonction. En vain. Nous arrêterons donc la construction.

Saisine de la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) condamne la commune (avis favorable (20231682) en ma faveur le 20/04/2023) à me fournir entre autre, copie de cette injonction. La mairie n’y répondra pas malgré mes relances répétées. Aucun document transmis à ce jour.

J’avais renoncé à saisir le juge administratif, craignant les représailles en tant que locataire du camping et du restaurant. La suite prouvera que cette crainte était fondée…

Alors, me direz-vous : « Mais ils vous ont acceptés pour la Buvette ! »

Qui d’autre allait répondre à cet appel d’offre aux conditions si particulières en plein COVID ?

Regardez les dates : Première saison = premier problème (injonction de débrancher)=arrêt de la construction de notre maison = impossibilité de quitter l’école, etc.

À l’issue de la première convention, M. le maire Éric Gros s’était engagé à nous proposer un bail « consolidé » l’année suivante. Parole non tenue, avec augmentation du loyer de près de 43% – peut-être parce que nous avions réussi à redresser l’affaire ! Passe encore.

Promesses d’aménagement  PMR au camping non tenues (2021) qui étaient l’argument numéro un pour ne pas nous signer un bail ou une DSP afin de pouvoir récupérer  la TVA par la mairie suivant ses dires. Bref… Beaucoup de mensonges et de promesses vaines. Mais bon, on peut toujours s’accommoder de dire de politiciens devant plaire à tous ses électeurs d’une extrême à l’autre pour pouvoir faire notre travail tant qu’il n’y a pas d’attaque personnelles.  Mais…

Une précision nécessaire

Concernant certains propos entendus çà et là (La Buvette surnommée « Chez les… » avec des termes peu amènes), nous regrettons ces jugements mais nous tolérons l’ignorance.

En revanche, le harcèlement et la discrimination de la part de représentants de l’État, non.

Rappelons-nous ce qui est inscrit sur notre mairie depuis 1848, inspiré des principes de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :

Liberté – Égalité – Fraternité

En conclusion

Bien souvent, dans les communes où règnent certains… dysfonctionnements, un collectif de citoyens se mobilise. Car dans notre démocratie (du grec « demos » = peuple et « kratos » = pouvoir), le peuple a encore son mot à dire.

Alors, chers concitoyens, nous vous laissons vous faire votre propre opinion.

Hasards malheureux qui s’accumulent ou autre chose ? Simple question.

Intérêt collectif ou autre chose ?

La suite ? Car cela continue ! De plus belle !  Si l’on s’oppose, on paye cher… On a déjà payé ! À Suivre…ici et bientôt sur Netflix 🙂 LOL

Téléchargement des documents via les liens. Tous les autres documents ou preuves sont à disposition sur demande.

Toutes copies de procédures en cours ou à venir ainsi que toutes correspondances seront disponibles sur ce site.

Suivez également  ce qui va sortir dans la presse.

Nous espérons sincèrement qu’un dialogue constructif permettra de retrouver la paix et l’harmonie au sein de notre magnifique village et que la joie soit de nouveau dans nos cœurs.

Eric et Luis
Gérants de la Buvette et du camping du lac Birotos


 


La Zone de loisirs du Lac Birotos à Pradelles Cabardès vous accueille en saison estivale. Camping, restauration, plage, tennis, mini-golf, boulodrome, randonnées, etc


Enfin du froid, de la neige, de quoi remplir nos glacières !



Nous suivre sur Facebook





 





Le lac Birotos, l’été.


Balade aux Éoliennes


Paella au lac


Camping Birotos


Fête du village 2017


f


Transhumance de la Clamoux à Nore

 






 


Essai de visite VR 360 degrés de Pradelles-Cabardes

Jouez avec votre souris pour tourner la tete ! (votre navigateur dit être à jour)


 Feu d’artifice tirée de l’île de lac Birotos le 5 août 2016

 


DSC_0514

Villeneuve-Minervois, Cabrespine, puis Pradelles-Cabardès, une transhumance qui s’inscrira dans l’histoire.

Ce sont dès les premières lueurs de ce samedi 23 que les 320 brebis de Yannik Moreno, Berger à Villeneuve-Minervois prenaient la directiondes vertes prairies du Pic de Nore.

Après avoir fait une pause à Lanoux pour la nuit, le rendez-vous y était donné à 6H30 aux marcheurs désirant participer à cet événement historique en tant qu’apprenti-bergers. Lorsque l’on consulte anciens et archives, aucune transhumance entre Villeneuve et Pradelles n’a existé. Les familles Pradelloises allaient faire paître leurs troupeaux à Nore, qui n’était que prairies à l’époque, mais aucun berger de la plaine n’était encore monté. C’est une nouvelle idée venue de Yannick, le berger. Plutôt que d’aller transhumer dans les Pyrénées en camion, ce qui a un coût financier et écologique, après plusieurs démarches officielles, cette année, la grande première a pu se réaliser.

C’est à 8H30 que les pradellois ont pu voir dans leurs rues, patous, chiens de troupeaux, bergers et bénévoles guider les 320 ovins à traverser le village.

Continuant à monter dans une brume allant croissante avec le dénivelé, les bêtes et la quarantaine d’humains sont arrivés au Pic de Nore. Mme Leenhardt, maire et M. Escudié, conseillé attendaient tout ce petit monde pour un  »apéritif-déjeunatoire » offert par la commune, dans une épaisse brume agrémentée d’un vent à écorner un bouc.

Le troupeau restera là-haut jusqu’à la mi-septembre. Si vous vous sentez l’âme bergère, les volontaires sont bienvenus pour marcher derrière le troupeau, les pousser un peu aussi, car personne n’aime rentrer au travail après de magnifiques vacances à Pradelles-Cabardès !

 

 

 


bistrot-enfants-pradelles-c

A tous vents : Succès total pour la Gratiféria

Dès 8 heures, samedi dernier, la place du village fourmillait de bénévoles de l’association ‘A tous vents’ installant les barnums, les tables pour accueillir les visiteurs de la deuxième édition de la Gratiféria.

Le centre de la place était réservée aux objets à prendre et à donner. Autour, une cuisine où dès le matin la ‘soupe aux cailloux’ mijotait à coté de la buvette. Un peu plus loin, le coin des ateliers recevait adultes et enfants pour la fabrication de cerf-volants, du maquillage et autres activités. La journée étant pour tous, les enfants avaient fabriqué leur propre bar (chez Mayanna), tenue par Maya et Anna où des boissons, évidement sans alcool, étaient servies. C’était aussi le lieu de rencontre de tous les enfants, tel un vrai bistrot.

Surplombant l’ensemble, une scène avec 4 excellents musiciens ont pu donner le meilleur d’eux-même la journée durant.

Tout ceci sous le signe de la gratuité, dans une belle ambiance familiale bercée d’un sain esprit de partage.

La fête s’est terminée tard dans la nuit aux sons Occitans du groupe ‘Fial de Lana’ qui a fait découvrir à la plupart des participants les danses traditionnelles.

Le rendez-vous est donné pour la troisième édition l’année prochaine.


Pascale-et-Georges

Un quart de siècle de fiançailles et c’est un OUI

Pascale et Georges, ce beau couple de Pradellois s’est dit ‘oui’ devant madame le maire et tout le village samedi 25 juin.

Après des années de voyages, Pascale et Georges ont trouvé un petit coin de paradis au milieu de leurs animaux au cœur de la nature riche et généreuse de Pradelles-Cabardès.

La cérémonie s’en est suivi d’un vin d’honneur offert durant la gratiféria lui donnant ainsi des airs de repas de noces toute la journée.

Nous souhaitons à Pascale et Georges la continuation de leur bonheur quotidien au sein de leur petite ferme de Lacombe.


Pic de Nore : Accueil grandiose pour les Joëlettes

La place du village était pleine, ce magnifique vendredi 10 juin, de marcheurs quelques peu originaux. Une sympathique équipe de randonneurs valides et de randonneurs invalides s’apprêtaient à entamer l’ascension du pic de Nore par le chemin du roc du Nouret. Équipés de Joëlettes, un fauteuil tout terrain a une seule roue qui permet d’emmener les personnes à mobilité réduite sur la quasi-totalité des sentiers de montagne, le départ fut donné à 9 :30. A peine 3 heures plus tard, la quarantaine d’équipiers arrivaient au sommet de la Montagne Noire accueillis par une haie d’honneur de la 8ème RPIMa de Castres en manœuvres le même jour à Nore. L’émotion était au rendez-vous.

Handisport et le comité départemental de la randonnée avaient préparé un buffet ‘terroir’ sur la plus belle terrasse de la région offrant vue sur mer et montagne du même endroit. Madame le maire et quelques élus étaient présents, la commune collaborant chaque année à cet événement.

L’invention de la Joëlette revient à un accompagnateur en montagne, Joël Claudel, qui voulait pouvoir continuer à emmener en balade Stéphane, son neveu myopathe. Elle est chaque année plus populaire et permet à des centaines d’handicapés d’avoir accès à des endroits vraiment pas aménagés ! Elle donne également l’occasion de partager de superbes moments entre valides et invalides dans un esprit commun d’équipe et de confiance. Soulignons en conclusion la performance de Kevin, qui à la moitié du chemin a décidé de descendre de sa Joëlette pour terminer le chemin, aidé par un randonneur, jusqu’à l’arrivée au Pic de Nore.


Jeff Zima en concert à Pradelles-Cabardès le 27 juin 2015